Il y a quelques jours, j’ai reçu un mail de la part d’un collègue dans lequel il parlait de « vendre » un produit et les conflits intérieurs que cela pouvait engendrer.

A-t-il raison ou bien tort, je ne serais pas en mesure de vous le dire.

Ce que je sais, c’est que j’ai rencontré cette problématique il y de cela quarante ans.

Oui, je sais cela ne date pas d’hier.

Il y a un peu moins de quarante ans, je travaillais dans une très grosse société où j’étais vendeur-livreur.

Mon travail consistait à passer chez des commerçants pour y déposer des yaourts et des fromages blanc dans un rayon et surtout il fallait que je  de retire les invendus (périmés).

En fait, le commerçant était là comme dépositaire. Il louait un emplacement et retirait une belle marge.

Cela s’appelait la vente à la chine ou “vente au cul du camion“.

Je peux vous dire que pour réussir à atteindre le chiffre d'affaires prévu, il fallait connaitre chaque magasin et le public qui venait dans celui-ci.

À cette époque, on ne parlait pas de personna ou avatar.

Ce qui me plaisait dans ce métier, c’était que je pouvais presque faire ce qu’il me plaisait à condition que je fasse un bon chiffre d’affaires.

J’avais une grande chance, car je travaillais sur la côte (entre La Baule et Le Croisic) et je ne devais pas resté sur mes acquis.

Pourquoi ?

Durant les 12 mois de l’année la population qui venait dans les magasins était différente suivant la saison, mais aussi suivant les mois ou les semaines.

Il me fallait prendre en compte la saisonnalité/population.

En hiver, il n’y avait pas grand monde dans les villes côtières de basse Bretagne.

En été, c’était le ruch et la population pouvait être multipliée par 5 voire plus.

Il y avait aussi les vacances (février, Paques…) et je ne vous parle même pas de la différence entre la population de juillet et d’août.

Vous avez compris.

Je devais m’adapter à la clientèle présente et non pas le contraire.

Si je reviens maintenant au présent, c’est la même chose.

Quand je pense à la création d’un produit, voici les questions que je me pose :

– À qui je m’adresse.
– Est-ce mon produit va rencontrer la bonne personne ?
– Mais qui est cette personne ?
– Quel âge a-t-elle ?
– D’où vient-elle ?
– … ?

Vous avez compris qu’ici nous abordons l’audience qui pourrait trouver un intérêt à votre produit.

Et j’en conviens, elle n’est pas toujours simple à définir cette audience.

Il y a bien la méthode pour définir votre personna, mais est-elle suffisante ?

Pour ma part, j’utilise trois cartes différentes que je relie une fois qu’elles sont toutes les trois complétées.

Je peux vous dire que c'es tloin d'être une perte de temps.

Cela me permet d’avoir une bien meilleure vision de la personne à qui je m’adresse.

D’ailleurs, vous faites partie intégrante de ce « personna +++ », sinon vous ne liriez pas cet article et surtout cette partie.

Vous vous seriez arrêté bien avant.

Ai-je raison ?

Passons maintenant à la question du jour.

Avez-vous créé votre ou vos personnas (avatars) ?

Oui !

C’est génial, vous avez donc tous les ingrédients pour parler “juste” à votre audience.

Non ! Ce n’est pas grave. Vous pouvez le faire dès aujourd’hui ou bien d’attendre quelques jours.

Effectivement, je prévois de faire une conférence le 19 avril à 14h.

Le sujet (encore en recherche de titre) : “Comment choisir la bonne stratégie pour vendre votre produit sur internet ?”.

Dans cette conférence, je vous explique comment remplir les 3 cartes et comment les relier.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez vous inscrire en allant sur cette page.

Christian Maingret – Accélérateur pédagogique.

PS : Sans ce personna, il vous sera difficile de vendre sur le web ou ailleurs.
Mais qu’est-ce que la vente en réalité ? De la manipulation, de la persuasion, du bon sens …
Je viendrais à en parler avec vous très prochainement.


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